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Analyses & Opinions

La Désobéissance civile active généralisée, un moyen de se libérer d’une tyrannie militaro-ethnique de Mamadi Doumbouya et de son clan. (*)

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(FILES) In this file photograph taken on September 17, 2021, President of the National Committee for Rally and Development (CNRD) Colonel Mamady Doumbouya (C) leaves a meeting with high level representatives of the Economic Community of West African States (ECOWAS) in Conakry. The junta that seized power in the West African state of Guinea has unveiled a « transitional charter » that it says will steer the country back to civilian rule. The document, read out on national television late September 28, 2021, sets down a series of tasks, including the drafting of a new constitution and holding « free, democratic and transparent » elections, although it does not spell out how long the transition will last. (Photo by JOHN WESSELS / AFP)

Pour la première fois dans l’histoire tourmentée de la Guinée, un caporal français de la Légion étrangère française, Mamady DOUMBOUYA nommé « lieutenant-colonel » par Monsieur Alpha CONDÉ, s’est imposé à la tête de notre pays. En connexion avec une petite minorité de la garde prétorienne du président déchu, le caporal légionnaire français, DOUMBOUYA a frauduleusement DÉTOURNÉ les armes et munitions du pays pour les mettre au service de son ambition personnelle privée d’enrichissement et de puissance.

Il s’est donc autoproclamé « président ». Puisqu’il est armé et que nos concitoyens sont désarmés, il a dissout toutes les institutions légales de notre pays, pour les remplacer par celles qui lui conviennent. Ainsi, sont créés son parlement appelé C.N.T. dont il a nommé l’essentiel des membres, et le C.N.R.D., organe suprême dont les membres sont tous choisis par lui, mais ne sont que partiellement connus de nos concitoyens. Car ils sont dans la clandestinité. CONSÉQUENCES : toutes ses institutions personnelles privées- C.N.T. et C.N.R.D. ont la caractéristique principale d’être d’une INQUIÉTANTE HOMOGÉNÉITÉ Ethno-régionale indiscutable.

Alors que faire ? Une DÉSOBÉISANCE civile active sécurisée, dès maintenant. S’opposer par tous les moyens, sans exclusive à une tyrannie, quelles que soient sa nature et sa forme, est un droit naturel.

Commençons par IDENTIFIER et RECENSER tous les membres civiles et militaires connus du C.N.R.D., ainsi que leurs biens et familles.
Notons précisément leurs modes de déplacement, les lieux qu’ils fréquentent et les jours et heures où ils sont présents.

A chaque manifestation, c’est un DROIT naturel de s’opposer à la tyrannie, au moindre coup de fusil, nous devons nous en prendre aux personnes qui donnent ou qui peuvent avoir donné l’ordre de tirer sur nous. Si elles se cachent, comme c’est possible, alors leurs parents, enfants et biens doivent en payer le prix. Ils nous détruisent, détruisons-les. Une vie en vaut une autre. Celui qui veut rétablir l’ordre et la tranquillité, nous en avons besoin, peut le faire sans TUER, ni MUTILER, ni frapper personne. Mais à condition de le vouloir.
Refusons catégoriquement de reconnaître et d’obéir aux injonctions de ceux et celles qui tiennent leur « autorité » du caporal français de la Légion étrangère, Mamady DOUMBOUYA et de ses C.N.R.D. et C.N.T. Car ils ne sont ni LÉGAUX, ni LÉGITIMES.

En une certaine sens, leur pouvoir illégal et violent, s’apparente à une sorte d’OCCUPATION de type colonial, sauf que dans le cas présent, les OCCUPANTS sont des locaux noirs. La preuve ? A près avoir fait massacrer à SEKHOUTOUREYA, une centaine de nos jeunes compatriotes, le caporal de la Légion étrangère française, Mamady DOUMBOUYA déclare sur les antennes radio et TV de notre pays : » je dissous les Institutions du pays. Je suspends la CONSTITUTION. Je destitue le président… ».

Il a alors prétendu vouloir conduire à la mort sociale et politique, certains compatriotes dont les têtes ne lui plaisent pas ; et conserver lui-même le POUVOIR qu’il a rapté autant de temps qu’il veut. A cet instant précis, nous tombons dans l’ESCLAVAGE. Car c’est exactement selon moi, la déclaration-type que fait l’OCCUPANT, vainqueur d’un pays. J’invite mes compatriotes à y RÉFLÉCHIR.
Combattons le pouvoir rapté par les armes QU’ON NOUS A VOLÉES.

NB : les membres connus, clandestins et autres notabilités gouvernementales, ont déjà mis leurs familles à l’abri à l’extérieur du pays, au Sénégal, en Côte d’Ivoire, en France et Belgique avec l’argent public, pour ceux et celles qui le peuvent.

J’assume totalement ce qui est dit ici.

Mamadou Billo SY SAVANÉ

 

 

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