Aller au contenu
Direct Mardi 13 octobre 2026
PublicitéVotre publicité iciAnnoncez sur Ouest Info Afrique — l’actualité de la Guinée et de l’Afrique de l’Ouest.Réserver cet espace970 × 90
Politique

Au Sénégal, les députés doutent de l’amnistie

Partager

Les députés de l’opposition veulent la révision de la loi interprétative de l’amnistie couvrant les crimes commis en mars 2024.

Tout remonte aux événements en mars 2024 par l’arrestation d’Ousmane Sonko. Cette figure majeure de l’opposition à l’époque est aujourd’hui Premier ministre.

Il était poursuivi pour viol et menace de mort, des accusations portées par une employée d’un salon de beauté à Dakar.

Mais son arrestation avait subitement déclenché une vague de violences, avec des interventions musclées des forces de l’ordre contre ses partisans descendus dans la rue pour réclamer sa libération.

Pour apaiser le pays à la veille de l’élection présidentielle, le président d’alors Macky Sall et l’opposition avaient trouvé un terrain d’entente autour d’une loi d’amnistie. Une décision à forte teneur politique, explique le politologue sénégalais Moussa Diaw :

« Les gens recrutés ont tiré sur des manifestants. Il y a des preuves. Alors le président Macky Sall qui s’aprêtait à céder le fauteuil présidentiel voulait préserver son arrière« , explique-t-il.

L’amnistie a apaisé le climat politique

Grâce à cette loi intérprétative d’amnistie, les deux figures du PASTEF, le parti aujourd’hui au pouvoir, Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko ont pu sortir de prison à seulement neuf jours du scrutin.

Les partisans du candidat anti-système Bassirou Diomaye Faye devant la maison de l'opposant sénégalais Ousmane Sonko à Keur Gorgui à Dakar le 10 mars 2024.
Les partisans du candidat anti-système Bassirou Diomaye Faye devant la maison de l’opposant sénégalais Ousmane Sonko à Keur Gorgui à Dakar le 10 mars 2024.Image : SEYLLOU/AFP

 

Un élément clé du retour à la stabilité, selon Pathé Mbodj, éditorialiste sénégalais :

« S’il n’ y avait pas l’amnistie, ces deux grandes figures de l’opposition resteraient en prison. Ils ne seraient pas au pouvoir actuellement« , reppelle-t-il.

Un revirement politique

La majorité des 23 députés ayant saisi le Conseil constitutionnel sont d’anciens membres de l’Alliance pour la République (APR), le parti de Macky Sall.

Lire la suite… https://www.dw.com/fr/elections-au-senegal-amnistie-bassirou-dimaye-faye-ousmane-sonko-deputes-opposition/a-72210435 

Partager
PublicitéVotre publicité iciAnnoncez sur Ouest Info Afrique — l’actualité de la Guinée et de l’Afrique de l’Ouest.Réserver cet espace728 × 90

L’auteur

Réagir à cet article

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les commentaires sont modérés.

PublicitéVotre publicité iciAnnoncez sur Ouest Info Afrique — l’actualité de la Guinée et de l’Afrique de l’Ouest.Réserver cet espace970 × 90